« Le domino blanc vaut toutes les couleurs, virtuellement : selon qu’on le pose ici ou là, le voici un, deux ou trois. Il doit cette performance à sa blancheur : zéro et réunion de toutes les couleurs, celle-ci les contient et les efface, tout et rien. La lumière blanche se décompose dans le spectre de l’arc-en-ciel et l’absorbe, comme la queue du paon se replie après la roue. Si tu veux devenir tout, accepte de n’être rien. Oui. Le vide transparent. Cette abstraction suprême, ce détachement équivalent à la polyvalence. Blanchis, tu comprendras tout et te voici, à loisir, poisson, plante, fleur, archange ou luminaire. » (Cité à propos d’Hergé)